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Vous vous demandez peut-être en quoi je suis qualifiée pour publier un blog sur le Journal Personnel ?

Je vais d’abord vous parler un peu de mon parcours professionnel.

J’ai une formation en orthopédagogie et j’ai principalement travaillé dans l’enseignement et aussi en pratique privée avec des enfants dyslexiques.

De plus, j’ai tour à tour été :

· Chargée de cours à l’Université du Québec

· Conceptrice et animatrice d’ateliers sur la prévention de l’épuisement professionnel

· Conférencière

· Conseillère pédagogique

· Éditrice de blogs de niche

· Famille d’accueil pour des adolescentes en difficulté

· Formatrice en alphabétisation aux adultes

· Organisatrice de congrès

· Traductrice

Quand je dis, tour à tour, certains de ces rôles se chevauchaient bien souvent.

J’ai travaillé surtout au Québec, mais également en France, en Colombie-Britannique et dans le Grand Nord canadien.

Pour mon profil ultra personnel,

consulter la page : « À propos … »

Je n’insisterai pas sur les péripéties de ma vie privée (petits voyeurs, va!), mais disons qu’elle a été remplie d’une foultitude de défis et qu’elle fut parfois particulièrement chaotique.

Pas très original, je le sais.

Clignement d'œil

Ce qui m’a permis de tenir le coup à travers vents et bourrasques (oui, je sais, j’aurais dû dire vents et marées) tout au long des années, c’est mon coach personnel, omniprésent et … gratuit !

Toujours prêt dès que je tendais la main, quand j’avais besoin de célébrer, de m’interroger ou de péter les plombs.

Mon Journal Personnel …

Je suis certaine que vous aviez deviné !

Mon journal a été un outil précieux pour prendre des décisions, me recentrer sur mes priorités et surmonter mes défis personnels et professionnels.

Pendant mes premières années de diariste (bizarre comme mot, non?), j’étais souvent déçue en relisant mon journal au bout d’un an ou deux.

Je trouvais que je tournais en rond et que je faisais de la victimite aigue.

En fait, j’étais portée à me répandre pendant des pages et des pages surtout quand ça allait mal.

Alors la peur me prenait que quelqu’un trouve mon journal et découvre mes lamentations et mes récriminations.

Scénario courant : régulièrement, je brulais ce ramassis de mes états d’âme et ça me donnait l’impression de recommencer ma vie à neuf.

Sauf que des souvenirs inoffensifs mais précieux, ainsi que des réflexions positives prenaient le bord en même temps.

Ceux qui ne peuvent se souvenir du passé sont condamnés à le répéter.

(George Santayana)

C’était AVANT, ma rencontre avec Ira Progoff.

Un jour, je ne sais plus comment, j’ai vu l’atelier du « Journal Intensif » annoncé quelque part.

Et hop !, un billet aller-retour pour New York, en pleine canicule !

Ira Progoff lui-même animait le « workshop ». C’était surement un des derniers car il est décédé peu de temps après.

En arrivant, on nous remettait un gros classeur à anneaux contenant une quinzaine de sections et pendant les 6 jours que durait l’atelier on apprenait diverses techniques pour faire des entrées dans chaque section. À la fin de chaque jour, les participants qui le souhaitaient lisaient ce qu’ils avaient écrit.

Physiquement, c’était un vrai calvaire.

Nous étions environ 300 personnes (si ma mémoire est bonne), tassées comme des sardines, assises sur de petites chaises pliantes en métal.

On écrivait sur nos genoux ou on s’assoyait par terre en utilisant la chaise pour s’en servir comme d’une mini table. Le grand confort, je vous dis que ça !

Mais quelle aventure et quelle expérience enrichissante !

Je prenais des notes à toute vapeur in French et en Anglais, tous les mots mêlés ensemble.

C’est mon cerveau qui choisissait parce que je ne voulais rien manquer et surtout pas perdre du temps à décider comment formuler mes notes.

Ça donnait des phrases du style : «If you’re mad at qqn, write a letter que vous n’sendrez pas. »

La pensée synthétique à son meilleur. MDR

À mon retour, j’ai adapté la méthode du Journal Intensif à ma sauce personnelle, mais ce fut vraiment un grand tournant dans ma façon de tenir un journal.

La magie de cette approche, c’est qu’on écrit dans différentes sections selon les thèmes abordés.

Vous pouvez utiliser un classeur à anneaux que vous personnalisez ou encore, différents cahiers pour chacun des thèmes qui vous intéressent ou vous préoccupent.

Et oui, vous pouvez bruler certaines parties de votre journal personnel si le cœur vous en dit.

Certains thérapeutes le recommandent, même, et c’est très libérateur.

Mais au moins, vous ne perdez pas vos souvenirs et vos bons coups.

Ce que vous trouverez sur ce blog

Au cours des mois, j’aborderai, entre autres, les sujets suivants :

o Un répertoire de thématiques pour vous inspirer dans le choix de vos sections

o L’utilisation des Mind Maps pour soutenir le processus de solutions de problèmes ou les prises de décision

o Les supports papier et/ou numériques et les critères pour évaluer leur pertinence en fonction de votre situation personnelle

o L’analyse des sites gratuits pour conserver votre journal personnel en ligne

Sur la photo, vous voyez les outils que j’utilise régulièrement :

o Mon gros classeur de style « Journal Intensif » auquel j’ai fait poser 2 anneaux pour pouvoir y fixer une courroie et le transporter sur l’épaule, par exemple, quand je pars pour le week-end

o Un petit carnet de moleskine pour griffonner mes idées de génie (hum !) quand je suis en public

o Mon portable Samsung

o Mon mini iPad quand je veux prendre des notes au restaurant

Maintenant, soyons clair.

Je n’ai PAS la prétention de vous enseigner comment écrire dans votre journal personnel.

Dites-vous bien qu’il n’y a pas UNE manière d’utiliser un journal personnel.

Il y a autant de modèles que d’individus.

C’est une expérience que chacun doit vivre pour soi.

La meilleure solution au bout du compte, c’est celle qui VOUS convient.

Allez-y : prenez du papier, un crayon, ouvrez un document Word sur votre ordi, utiliser une application sur votre iPad.

À vous de jouer !

 

MarieBo

 

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